viernes, 5 de noviembre de 2010
Nov. 2
Quand j’étais une petite fille, je me souviens que j’attendais avec impatience « el día de muertos ». Je n’ai jamais connu mes grands-parents, ils sont morts avant ma naissance. Cette journée était donc pour moi le seul moment de l’année où mes grands-parents pouvaient me rendre visite et où j’aurais l’occasion de « convivir » (passer un bon moment) avec eux. J’ai le très net souvenir d’aider ma mère à préparer « el altar » (l’autel); nous laissions à la dispositions de « nuestros muertos » ce qu’ils avaient aimé manger et boire de leur vivant. Ma mère préparait un autel tout simple parce que nous avions peu d’espace, mais elle ne manquait jamais de laisser à mes grands-parents un peu de mole, de tortillas, de tamales, de l’eau et aussi les cigarettes que son père aimait fumer. Je me souviens très bien que lorsque je constatait que le niveau de l’eau avait diminué, j’étais très heureuse parce que je savais que mes grands-parents étaient venu nous rendre visite; plus tard j’ai bien sur découvert que la chaleur des chandelles avait contribué à l’évaporation de l’eau. Ce jour là, c’est comme si j’avais découvert que les « Reyes Magos » (les rois mages) et le Père-Noël n’existaient pas.
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